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AU SALON POLLUTEC À LYON EUREXPO

du 12 au 15 octobre 2021

Les sociétés Ar-ValSogefa ainsi que leur partenaire BTA seront présentes au salon international des équipements, des technologies et des services de l’environnement Pollutec, du 12 au 15 octobre 2021.

Nos Experts seront ravis de vous accueillir pour échanger sur vos projets de construction ou modernisation de vos unités de tri et traitement des déchets.

Nous vous présenterons à cette occasion nos dernières innovations dont la Val’Box, process de tri mobile et modulaire.

 Ar-Val, une entreprise, une histoire, une équipe à votre service !

Le procédé BTA ® a été développé afin d‘obtenir, à partir d‘ordures et en amont de la phase de digestion, une boue organique épurée d‘impuretés telles que les plastiques, les cailloux, le verre, le sable etc.

Extension des consignes plastiques, des solutions transitoires pour les centres de tri de petite taille: ECOTRI GLOMEL (22)

AR-VAL propose des solutions économiques pour favoriser l’engagement des centres de tri vers l’extension des consignes de tri

Avec la crise sanitaire, la modernisation des centres de tri vers l’extension des consignes de tri prend du retard. Pourtant, le programme tel que défini dans la loi de transition énergétique prévoit que la totalité de la population française soit couverte en 2022 par l’extension des consignes de tri. En d’autres termes, que l’ensemble des centres de tri soient modernisés pour accepter l’ensemble des emballages plastiques et contribuer par là à l’objectif de 100 % de plastiques recyclés.

Pour répondre à ces obligations, CITEO accompagne la réalisation de travaux provisoires, a minima pour certains centres de tri, permettant de se rapprocher des objectifs définis pour l’extension des consignes de tri.

Une vingtaine de centres de tri en extension réalisés par AR-VAL depuis 2012

Depuis 2012, AR-VAL accompagne les collectivités et entreprises qui souhaitent engager les travaux nécessaires pour s’inscrire dans l’extension des consignes de tri plastiques. Le tout premier centre de tri en extension de plus de 30 000 t/an a ainsi été conçu et construit par Ar-Val en 2012. Depuis, AR-VAL a réalisé une vingtaine de centres de tri, toutes tailles confondues, répondant aux exigences de l’extension des consignes de tri.

En 2020, le programme de modernisation des centres de tri a été ralenti par un certain nombre de facteurs dont la crise sanitaire, et compte tenu des délais, certains d’entre eux ont été autorisés à envisager des solutions transitoires.

AR-VAL accompagne les centres de tri de petite taille par des solutions transitoires

Le geste de tri a considérablement évolué à l’échelle nationale et l’extension des consignes de tri prévoit qu’en 2022, 100 % des Français pourront mettre tous leurs emballages plastiques dans le “bac jaune”. Par conséquent les centres de tri doivent s’adapter afin de pouvoir extraire les produits triés dans le respect des standards exigés par la filière.
Compte tenu des délais et de la crise sanitaire qui a considérablement ralenti les projets, certains centres de tri ont été autorisés à s’engager vers des solutions transitoires, plus économiques et validées par CITEO.

ECOTRI – Les ateliers Fouesnantais – l’opérateur en charge de l’exploitation du centre de tri du SIRCOB à Glomel (22) a ainsi confié à Ar-Val, la conception et la réalisation des travaux du centre de tri afin de poursuivre son activité sociale d’entreprise d’insertion tout en répondant aux exigences du SIRCOB.

Haganis choisit AR-VAL pour la conception et la réalisation des travaux d’adaptation du centre de tri.

En charge du tri et du traitement des déchets ménagers sur le territoire de Metz Métropole, HAGANIS exploite également les 8 déchèteries de l’agglomération, ainsi qu’une plateforme de broyage de bois, de compostage et de stockage de verre (PAVD). À la suite d’une consultation portant sur la conception et la réalisation des travaux d’adaptation de son centre de tri à l’extension des consignes de tri à l’ensemble des emballages plastiques, Haganis a choisi de confier ce marché à un groupement constitué des sociétés AR-VAL (Mandataire du groupement), ER Architecte, MGR (Entreprise Génie civil), ATOSSA (Sécurité incendie) et Austral (Bureau d’études).

  • Du démantèlement de l’ancien process de tri à son remplacement par un process adapté à l’extension des consignes de tri plastiques.

Le projet consistera à démanteler dans un premier temps le process existant, avant de le remplacer par un nouveau process de tri adapté à l’extension des consignes de tri à l’ensemble des emballages plastiques. Il s’agira notamment de réaliser un tri “poussé” intégrant notamment la production d’un flux de films PE et du Flux Développement conformément aux standards CITEO. Le nouveau process permettra par ailleurs d’augmenter le taux de valorisation global et la valorisation des petits emballages métalliques en acier et en aluminium. Un accent particulier sera également mis sur l’amélioration de l’ergonomie et des conditions de travail des opérateurs, et la sécurité anti-incendie sera renforcée.

C’est enfin la capacité de tri totale du centre de tri qui sera augmentée pour atteindre jusqu’à 33 000 t/an, avec un process conçu pour fonctionner à un débit de 13 t/h.

  • Notre mission : maîtriser la gestion du projet pour une mise en service du centre de tri au 1er trimestre 2022.

Pour la conception et la réalisation des travaux d’adaptation du centre de tri, AR-VAL s’appuiera sur une gestion de projet maîtrisée par l’optimisation des différentes phases de préparation et de réalisation des travaux. Ce, afin que le site soit opérationnel au premier trimestre 2022, en répondant au cahier des charges défini par le maître d’ouvrage : le projet devra notamment être en adéquation avec les structures du bâtiment existant. La conception du centre de tri devra permettre un accès aisé et sécurisé aux équipements pour en faciliter la maintenance, tout en garantissant la possibilité de son évolutivité pour répondre aux potentielles évolutions des standards de reprise matières, des prescriptions de CITEO et à l’évolution des tonnages. La défense incendie sera renforcée, en conformité avec la réglementation en vigueur, et les conditions de tri en cabine améliorée dans le respect de la norme NF X35-702, privilégiant la lumière du jour dans les espaces intérieurs pour le confort visuel des opérateurs de tri, et favorisant la maitrise du niveau sonore en cabine notamment.

   

Des moyens importants seront ainsi engagés par AR-VAL et les membres du groupement dans le cadre de la réalisation de ce chantier d’envergure, afin de garantir la tenue de nos engagements tant au niveau de la qualité de la réalisation que du respect des délais.

Bienvenue à Régis Lucas et Maxence Douet

Parce que Ar-Val s’emploie à apporter à ses clients le meilleur service et la meilleure écoute, nous avons le plaisir de vous présenter Maxence Douet et Régis Lucas. Ils ont rejoint AR-VAL à la fin de l’année 2020, respectivement en tant que responsable automatisme et informatique industrielle et chargé d’affaires client (SAV). Maxence et Régis appartiennent à une nouvelle génération de collaborateurs qui, tout en se nourrissant de l’expérience et des valeurs sur lesquelles AR-VAL a bâti sa réputation, aspirent à faire souffler un vent nouveau et porteur pour l’avenir de l’entreprise. A commencer par cette année 2021, pour laquelle nous vous présentons nos meilleurs vœux.

Régis Lucas, responsable automatisme et informatique industrielle

Régis Lucas a intégré Ar-Val le 16 novembre en tant que responsable automatisme et informatique industrielle. Un poste multi-facettes qui concerne tant les projets d’automatisation des process de tri que leur maintenance, et l’animation des équipes autour de ces sujets.

Qu’est-ce qui vous a amené à rejoindre Ar-Val ?
Régis Lucas : « J’ai répondu à une offre pour un poste de chef de projet mais au vu de mon profil, le recruteur m’a proposé le poste de responsable automatisme et informatique industrielle. Ce poste de responsable de service comprend une dimension management et pilotage d’équipe, nouvelle pour moi, mais que j’accepte comme un nouveau challenge et une nouvelle opportunité d’exprimer mes compétences professionnelles. »

Quel est votre parcours ?
R.L. : « Je suis titulaire d’un DESS (équivalent Master 2) en automatisme et informatique et j’ai travaillé pendant 16 ans dans un bureau d’ingénierie près de Saint-Nazaire, où j’étais responsable d’affaires pour des projets d’automatisme et d’instrumentation. J’ai ainsi pu travailler pour de grands donneurs d’ordres comme Total, Airbus et autres industriels. J’ai ensuite occupé un poste d’ingénieur automatisme chez Chantiers de l’Atlantique, puis plus récemment ingénieur travaux neufs chez Cargill Redon. »

Quelles sont vos missions chez Ar-Val ?
R.L. : « Dans l’immédiat, il s’agit pour moi de restructurer le service tout en m’investissant dans les projets de centres de tri et traitement en cours de construction. Je pense en particulier aux centres de tri de collecte sélective de Nanterre et Noidans-le-Ferroux (70), qui vont entrer dans leur phase de test pour être mis en service avant le printemps 2021. Je m’intéresse aussi de près aux centres de tri déjà en exploitation pour leur porter assistance en fonction des problématiques qui peuvent se présenter. J’ai enfin la charge des levées de réserves pour les centres de tri en fin de chantier. »

Comment présenteriez-vous votre métier à un enfant ?
R.L. : « J’expliquerais que les centres de tri des déchets valorisables comportent beaucoup de machines et convoyeurs qui permettent de séparer en différents flux les matériaux recyclables en provenance de la collecte sélective “poubelle jaune”. Mon travail consiste à imaginer comment automatiser une telle usine pour que ces machines soient plus performantes en vitesse comme en qualité de tri. Mais, Ar-Val ne fait pas que des centres de tri de collecte sélective. La société réalise aussi des installations de compostage, méthanisation, des centres de tri de déchets industriels banals ou même des centres de préparation de combustibles solides de récupération (CSR). »

Quel est votre rapport d’étonnement concernant Ar-Val ?
R.L. : « Après une année 2020 mouvementée pour tous, Ar-Val se trouve à un tournant de son histoire. C’est, pour moi, assez exaltant d’intégrer une nouvelle équipe pour participer à la rédaction d’une nouvelle page de l’histoire d‘Ar-Val, avec toute la légitimité que nous confèrent 20 ans d’expérience dans la conception et la réalisation de centres de tri. »

Qu’est-ce qui va caractériser cette nouvelle ère dans l’histoire d’Ar-Val ?
R.L. : « Je pense que nous pouvons justement nous appuyer sur l’expérience des équipes et la capacité d’innovation d’Ar-Val pour développer des centres de tri toujours plus performants et répondant toujours mieux aux évolutions des consignes de tri. Nous allons aussi marquer ce renouveau en apportant un nouveau nom à ce service, au cœur du monde numérique et de l’innovation ! »

Maxence Douet, chargé d’affaires au service client (SAV)

Maxence Douet a été recruté en octobre 2020 en tant que chargé d’affaires au service client, après que AR-VAL ait remarqué son profil sur une plateforme dédiée au recrutement. Séduit par l’idée d’intégrer une entreprise structurée, il a répondu favorablement à la proposition de s’inscrire chez AR-VAL dans un projet à long terme.

Quel a été votre parcours avant de rejoindre AR-VAL ?

Maxence Douet : « J’ai intégré l’ENSAM d’Angers après trois ans de Classe Préparatoire aux Grandes Écoles (filière physique et technologie). Ma 3e année à l’ENSAM en Management de l’Innovation m’a permis de travailler en contrat de professionnalisation chez RBL-REI à Saint-Sylvain-d’Anjou, une entreprise spécialisée dans la conception et la réalisation d’installations de manutention continue de produits vrac. »

Qu’est-ce qui vous a motivé à intégrer AR-VAL ?

M.D. : « AR-VAL se trouve à un tournant de son histoire, marqué par un renouvellement de la gouvernance comme des équipes, en particulier au service client que je viens d’intégrer. Cela m’intéresse particulièrement de participer à la construction d’un nouveau projet, par la mise en place de nouvelles procédures. »

Qu’est-ce qui vous a marqué lors de votre arrivée chez AR-VAL ?

M.D. : « J’ai eu le sentiment d’intégrer des équipes très expérimentées et fortement déterminées à mettre en place des méthodes de travail toujours plus collaboratives. »

Quelles sont vos missions chez AR-VAL ?

M.D. : « Je réponds pour l’instant beaucoup à des demandes clients pour des devis concernant la fourniture de pièces de rechange pour leurs matériels. Beaucoup d’échanges donc sur des demandes techniques, que je relaie ensuite auprès de fournisseurs. Je commence aussi à intervenir sur des modifications à réaliser sur des machines existantes, tâches pour lesquelles je dois encore progresser en compétences notamment en matière de modélisation. La modification de process ou ajout de composants dans des process existants sera, à terme, la majeure partie de mon activité. »

Comment expliqueriez-vous votre métier à un enfant ?

M.D. : « Je travaille dans le secteur de la gestion des déchets, où je participe à dépanner nos clients en relation avec l’atelier interne à l’entreprise et les équipes qui vont intervenir sur site : planifier les interventions, prévoir le matériel… Il faut toujours trouver une solution ! »

Qu’est-ce qui va caractériser AR-VAL à court terme dans l’évolution de l’entreprise ?

M.D. : « Les prochains mois vont être marqués par un gros travail de restructuration des procédures et des méthodes, la réception de nouveaux projets d’envergure pour la création de nouveaux centres de tri et donc la mobilisation des équipes au niveau du bureau d’études pour y répondre favorablement. Et toujours se montrer présents auprès de nos clients, pour apporter des solutions à leurs problématiques. »

AR-VAL présente Val’Box : un process de tri modulaire et autonome

Comment développer une nouvelle activité économique dans les pays en voie de développement tout en réduisant l’empreinte environnementale et carbone de la gestion des déchets ? Pour répondre de manière adaptée à la problématique de gestion des déchets dans les pays en voie de développement, AR-VAL lance Val’Box : le concept de l’hôpital de campagne appliqué au tri des déchets.

Modulaire et autonome, Val’Box se déploie sur tous les terrains, offrant une solution adaptée aux territoires isolés, aux pays en voie de développement et jusque sur les théâtres de crise (zones de guerre) ou post-crise.

Val’Box : une solution de tri des déchets économique, modulaire et autonome

AR-VAL innove avec un concept inédit : une ligne de tri des déchets ménagers modulaire, livrée en kit et entièrement autonome destinée à être installée sur tous les terrains, même les plus complexes. Conçu de façon simple pour en faciliter le déploiement, Val’Box est doté d’équipements robustes nécessitant peu de maintenance. Simple d’utilisation, il ne nécessite pas nécessairement de permis de construire et se révèle tout aussi économique à l’usage : la ligne de tri conteneurisée est autonome en énergie grâce à ses panneaux photovoltaïques, et en eau par un système de récupération et de traitement des eaux pluviales. De quoi satisfaire les besoins des pays à revenus intermédiaires pour lesquels le coût de gestion des déchets est bien souvent inaccessible.

 Un process de tri pilote développé en partenariat avec une ville du Cameroun

Pour prendre en compte toutes les problématiques terrain, rien de tel que de s’associer avec un acteur local. C’est ainsi qu’AR-VAL, dans le cadre d’un financement FASEP innovation de la direction générale du Trésor, s’est rapproché d’une communauté urbaine du Cameroun engagée dans une démarche de suivi des activités de collecte, d’enlèvement et de traitement des ordures ménagères.

Innovant, le process dispose d’une capacité de traitement de 30 000 t/an en deux postes de travail et est équipé d’une ligne de tri semi automatisée. Il permet d’extraire la part recyclable des déchets ménagers triés en amont ou non, et surtout de préparer la fraction organique (qui représente plus de 80% des déchets collectés) pour sa valorisation par compostage. Le projet évite ainsi une mise en décharge dangereuse sur les plans environnemental et sanitaire, tout en fournissant une alternative au recours croissant aux engrais chimiques.

Le concept présente au final un triple intérêt pour les collectivités, leur permettant de s’inscrire dans une démarche vertueuse :

  • un renforcement des capacités de production de compost pour répondre à la demande des agriculteurs biologiques
  • un développement économique local durable par la création d’emploi directs et indirects, la vente des matières triées…
  • un assainissement de l’environnement et la lutte contre l’insalubrité.

Une gestion des déchets encore balbutiante dans les pays en voie de développement

Depuis le début du siècle dernier, les pays développés ont fait de la gestion des déchets une priorité et ont investi significativement dans la maîtrise et la gestion des déchets (sensibilisation, prévention, collecte, tri traitement recyclage etc.). Cela est loin d’être le cas dans les pays en voie de développement où la collecte des déchets se met à peine en place et où une gestion intégrée respectant la « hiérarchie des déchets » n’est que balbutiante.

Par ailleurs, là où un tri des déchets est mis en place, il se caractérise souvent par un manque de sécurité occasionnant des risques de coupure, de piqure, de contaminations diverses… associé à de forts risques environnementaux et sanitaires. Selon l’OMS en effet, l’insalubrité environnementale provoque annuellement quelque 12,6 millions de décès dans le monde, en augmentation constante du fait de la croissance démographique dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires qui sont les plus touchés.

EXPOBIOGAZ 2020 : AR-VAL affirme son expertise dans la méthanisation, le compostage et le traitement de l’air

Rendez-vous incontournable en France sur le sujet du gaz renouvelable, le salon EXPOBIOGAZ se tiendra à Lille les 2 et 3 septembre prochains. L’occasion pour AR-VAL de se réaffirmer comme apporteur de solutions en matière de méthanisation, de compostage et de traitement de l’air. Et de présenter en exclusivité le procédé de mise en pulpe BTA®, En partenariat exclusif avec la société BTA INTERNATIONAL.

Retrouvez AR-VAL sur le stand H34 du salon EXPOBIOGAZ.

AR-VAL, distributeur exclusif du procédé de mise en pulpe BTA® en France

Précurseur des nouveaux modes de valorisation des déchets et maillon essentiel de l’éco-responsabilité, AR-VAL est distributeur exclusif en France de la solution de déconditionnement et de mise en pulpe BTA®. Ce procédé ultra performant favorise l’extraction de tous les indésirables, y compris les sables et autres inertes les plus fins. Ce, grâce à une extraction en trois étapes des fractions lourde, légère et fine des indésirables avec une perte minimale de matière organique. En résulte une qualité de pulpe optimale pour la méthanisation, une production de biogaz maximisée et une réduction des coûts de traitement des refus.

Peu sensible à la composition et à l’évolution du gisement (ordures ménagères, biodéchets, déchets alimentaires, déchets des IAA et des GMS), le procédé de mise en pulpe BTA®  génère peu de sédimentation, aucun bourrage et présente une usure réduite garantissant enfin une pérennité à long terme des installations.

En pleine crise sanitaire, une opération de maintenance bien orchestrée

Une opération de dépannage sur un process de tri est toujours un sujet complexe, sur lequel les équipes d’Ar-Val se montrent chaque fois disponibles et réactives. Dans le contexte actuel de crise sanitaire, de nouvelles contraintes s’ajoutent à ce type d’intervention. Mais lorsqu’un client contacte les services d’Ar-Val, les équipes savent se mobiliser, quand bien même il s’agit de se déplacer en Belgique. C’est ce qui s’est produit avec le centre de tri VALTRIS implanté dans la province de Namur et spécialisé au tri des PMC (bouteilles et flacons plastique, emballages métalliques et cartons à boissons) issus de la collecte sélective. 

Chronologie d’une opération commando rondement menée, avec Maxime Tilmont, chargé d’affaires service client chez Ar-Val.

Dans quel contexte le centre de tri VALTRIS vous a-t-il contacté ?

Maxime Tilmont : «  le centre de tri  VALTRIS est un client historique d’Ar-Val. Dans la nuit du 14 au 15 avril, une panne est survenue sur un crible balistique destiné à faire une séparation morphologique (corps creux et les corps plats). L’usine nous a contactés le 15 au matin et nous nous sommes immédiatement concentrés sur la recherche des causes de la panne : un diagnostic a été réalisé à distance en relation avec le chef de cabine en charge de la gestion de la ligne, le directeur et les équipes de maintenance sur place. »

Quel plan d’action avez-vous activé pour réaliser ce dépannage ?

M.T. : « Afin de limiter la perte de production chez notre client, nous avons mis en place une véritable opération commando : pour être rapidement opérationnels, nous disposons des pièces de remplacement dans notre atelier de Saint-Avé (56) ; il nous a fallu les pré-assembler sur place, avant de les acheminer vers la Belgique par transport exceptionnel (un camion complet). Ce, dès le lendemain de l’appel. Du vendredi au lundi, une équipe de trois collaborateurs d’Ar-Val a pu procéder au remplacement des vilebrequins, puis à leur réglage sur un banc de montage que nous avons aussi acheminé chez notre client. La production du centre de tri a pu redémarrer dès le mardi matin. »

Quel a été l’impact du contexte de crise sanitaire sur l’organisation de cette opération de maintenance ?

M.T. : « Tout d’abord, il nous a fallu mobiliser des collaborateurs d’Ar-Val alors en chômage partiel, et volontaires pour venir préparer les pièces dans nos ateliers. En parallèle, nous avons constitué une équipe pour intervenir dès le vendredi afin de réduire au maximum le temps de perte de production du client. Nous disposions heureusement des équipements nécessaires à la protection de nos collaborateurs (masques, gant, gel hydro-alcoolique).

Sur place, la difficulté était de respecter les gestes barrières dans le cadre d’une opération de maintenance nécessitant de la manutention dans un espace restreint et sale. Toutefois, l’opération s’est déroulée avec succès »

Municipales 2020 : quelle place pour le traitement des déchets dans les programmes électoraux ?

En mars prochain se tiendront les élections municipales. Occasion pour les candidats d’exprimer leurs choix politiques en général et vis-à-vis de la gestion des déchets. Si de nouvelles règles de tri des déchets (simplification et harmonisation des consignes de tri, extension des consignes de tri à tous les emballages plastiques…) sont déjà entrées en vigueur dans de nombreuses collectivités locales, gageons que le sujet sera aussi l’un des enjeux des programmes électoraux des Municipales 2020 !

Le traitement des déchets : une responsabilité des collectivités locales

Faut-il le rappeler, “le service public de gestion des déchets trouve son origine dans le pouvoir de police que détient le maire et qui a pour objet d’assurer le bon ordre, la sûreté et la salubrité publique.” (source : collectivites-locales.gouv.fr). La compétence de gestion des déchets ménagers et assimilés (traitement, tri, stockage des déchets ultimes…) est néanmoins souvent transférée tout ou partie à un EPCI (établissement public de coopération intercommunale) ou à un syndicat mixte. Leur rôle est alors d’appliquer la politique convenue en matière de traitement des ordures ménagères et des déchets issus de la collecte sélective.

L’élu, acteur et moteur du changement

“En charge de la gestion des déchets sur leur territoire de compétence, engagées bien souvent dans des programmes de prévention et soucieuses de développer l’emploi dans l’« économie verte », les collectivités locales peuvent être force d’initiative dans une démarche territoriale et fortement partenariale.” (source “L’élu et les déchets” – L’essentiel de ce que les collectivités territoriales doivent savoir – AMORCE/ADEME). C’est ainsi que confrontés aux enjeux réglementaires, économiques et environnementaux que représente la gestion des déchets, les élus sont contraints de s’impliquer fortement dans une politique globale de collecte et de traitement des déchets. Ces initiatives peuvent alors s’étendre des opérations de prévention à la proposition de solutions techniques alternatives à l’incinération et au stockage.

Faire progresser le tri des déchets : un enjeu technique et humain

Des engagements des candidats et élus dépendent donc les évolutions des infrastructures dédiées au tri des déchets. En effet, pas de nouvelles consignes de tri sans équipements adaptés. Aussi, les travaux à réaliser dans les centres de tri doivent contribuer à atteindre les objectifs de tri.

Pour cela, la mise en œuvre de nouveaux équipements plus fiables et automatisés est une façon de favoriser la performance des process de tri, tant en volume traité que dans leur finesse dans la discrimination des matières entrantes. Outre cet aspect technique, les travaux réalisés dans les centres de tri doivent être l’occasion d’intégrer la question des conditions de vie au travail des opérateurs : ergonomie des postes de travail pour lutter contre les TMS (troubles musculo-squelettiques), insonorisation des équipements, surpression des cabines de tri pour éviter les odeurs et les poussières…

Élus et candidats aux Municipales 2020, s’il ne nous appartient pas de vous orienter dans la définition de votre politique en matière de tri et de traitement des déchets, vous pouvez néanmoins compter sur les services d’Ar-Val pour vous accompagner dans la définition des meilleures solutions techniques pour la mettre en œuvre !

 

Préparation des combustibles solides de récupération (CSR) : AR-VAL livre son retour d’expérience

Le 14 novembre dernier, AR-VAL participait à un groupe d’échange concernant la préparation et la valorisation des Combustibles Solides de Récupération (CSR), organisé par l’association Amorce

À cette occasion, AR-VAL a pu apporter sa compétence spécifique en matière de préparation des combustibles solides de récupération. Compétence illustrée par un retour d’expérience détaillé sur l’unité de préparation CSR de l’Écopôle du Grand Narbonne/SUEZ, avec un focus particulier sur les techniques de production d’un CSR de qualité.

La préparation des combustibles solides de récupération : un enjeu de valorisation énergétique

L’objectif de la production de CSR est de valoriser les déchets non dangereux solides à fort pouvoir calorifique, qui peuvent difficilement rentrer dans une logique de recyclage ou de valorisation matière. Il s’agit notamment des déchets issus des refus de tri en centres de tri, qu’ils proviennent des activités économiques, de la collecte sélective des emballages ou des encombrants de déchetteries.

De la provenance des déchets, la qualité des CSR n’est pas la même. La performance de leur valorisation dépend de leur potentiel énergétique dont l’unité de mesure est le Pouvoir Calorifique Inférieur (PCI). De même, la qualité des CSR dépend de granulométrie et de leur teneur en humidité et polluants, qui doivent entrer en conformité avec les exigences réglementaires et des filières de reprise, principalement les cimenteries.

Le centre de tri de l’Écopôle de Lambert (11), exemplaire dans la production des CSR de haute qualité

Conçu et réalisé par AR-VAL, le centre de tri et valorisation de l’Écopôle de Lambert (Suez RV) a été inauguré au printemps 2018.

Adaptée au tri des Encombrants Ménagers (EM), des Déchets d’Activités Economique (DAE), et des Déchets d’Éléments d’Ameublement (DEA), sa capacité de traitement est de 60 000 t de déchets par an et un débit d’environ 135 m3/h.

Centre de tri haute performance (CTHP), il assure une bonne gestion du procédé de granulation et est doté des dernières technologies en matière de tri des déchets : la ligne de tri de dernière génération, entièrement connectée, dispose des équipements exclusifs Ar-Val Prod®, Ar-Val GMAO®, Ar-Val Remote® et Ar-Val Prod Mobile®.

Reconstruction du centre de tri de collecte sélective de Bourges

Le centre de tri de collecte sélective Veolia des Quatre-Vents à Bourges a subi un important incendie au printemps 2018 : le bâtiment en ossature métallique de 3600 m2 et de 12 mètres de haut qui abritait le centre de tri de la collecte sélective a été totalement anéanti. Y étaient séparés les différentes catégories de matière (papier, plastique, acier, aluminium) avant d’être expédiées dans les filières de recyclage dédiées.

Suite à ce sinistre amputant de leur outil de travail les salariés, Veolia a souhaité reconstruire le site afin de maintenir l’activité industrielle et les emplois. Après consultation des entreprises, la reconstruction du process de tri a été confiée à Ar-Val.

Le chantier est l’occasion d’intégrer des optimisations au process de tri de la collecte sélective pour maximiser la valorisation matières, tout en conservant les grandes fonctions du process initial et un niveau de mécanisation adapté. Par ailleurs, une des demandes fortes de Veolia était de favoriser les conditions d’accessibilité aux équipements afin de faciliter les interventions des agents de maintenance. De façon plus générale, il s’agit d’améliorer aussi les conditions de travail des opérateurs : recherche d’ergonomie sur les postes de travail afin de lutter contre les Troubles Musculo-Squelettiques (TMS), dans le respect des recommandations de la norme française NF X35-702 qui présente le principes ergonomiques pour la conception des cabines de tri manuel des déchets recyclables secs ménagers et assimilés issus des collectes sélectives.

Les études sont bien avancées et la préparation du chantier est prévue début novembre pour une mise en service du centre de tri en janvier 2020.