Haganis choisit AR-VAL pour la conception et la réalisation des travaux d’adaptation du centre de tri.

En charge du tri et du traitement des déchets ménagers sur le territoire de Metz Métropole, HAGANIS exploite également les 8 déchèteries de l’agglomération, ainsi qu’une plateforme de broyage de bois, de compostage et de stockage de verre (PAVD). À la suite d’une consultation portant sur la conception et la réalisation des travaux d’adaptation de son centre de tri à l’extension des consignes de tri à l’ensemble des emballages plastiques, Haganis a choisi de confier ce marché à un groupement constitué des sociétés AR-VAL (Mandataire du groupement), ER Architecte, MGR (Entreprise Génie civil), ATOSSA (Sécurité incendie) et Austral (Bureau d’études).

  • Du démantèlement de l’ancien process de tri à son remplacement par un process adapté à l’extension des consignes de tri plastiques.

Le projet consistera à démanteler dans un premier temps le process existant, avant de le remplacer par un nouveau process de tri adapté à l’extension des consignes de tri à l’ensemble des emballages plastiques. Il s’agira notamment de réaliser un tri “poussé” intégrant notamment la production d’un flux de films PE et du Flux Développement conformément aux standards CITEO. Le nouveau process permettra par ailleurs d’augmenter le taux de valorisation global et la valorisation des petits emballages métalliques en acier et en aluminium. Un accent particulier sera également mis sur l’amélioration de l’ergonomie et des conditions de travail des opérateurs, et la sécurité anti-incendie sera renforcée.

C’est enfin la capacité de tri totale du centre de tri qui sera augmentée pour atteindre jusqu’à 33 000 t/an, avec un process conçu pour fonctionner à un débit de 13 t/h.

  • Notre mission : maîtriser la gestion du projet pour une mise en service du centre de tri au 1er trimestre 2022.

Pour la conception et la réalisation des travaux d’adaptation du centre de tri, AR-VAL s’appuiera sur une gestion de projet maîtrisée par l’optimisation des différentes phases de préparation et de réalisation des travaux. Ce, afin que le site soit opérationnel au premier trimestre 2022, en répondant au cahier des charges défini par le maître d’ouvrage : le projet devra notamment être en adéquation avec les structures du bâtiment existant. La conception du centre de tri devra permettre un accès aisé et sécurisé aux équipements pour en faciliter la maintenance, tout en garantissant la possibilité de son évolutivité pour répondre aux potentielles évolutions des standards de reprise matières, des prescriptions de CITEO et à l’évolution des tonnages. La défense incendie sera renforcée, en conformité avec la réglementation en vigueur, et les conditions de tri en cabine améliorée dans le respect de la norme NF X35-702, privilégiant la lumière du jour dans les espaces intérieurs pour le confort visuel des opérateurs de tri, et favorisant la maitrise du niveau sonore en cabine notamment.

   

Des moyens importants seront ainsi engagés par AR-VAL et les membres du groupement dans le cadre de la réalisation de ce chantier d’envergure, afin de garantir la tenue de nos engagements tant au niveau de la qualité de la réalisation que du respect des délais.

Optimisation de la gestion des déchets, pour un monde plus propre et durable !

À l’heure où l’économie mondiale peine à se remettre d’une crise sanitaire sans précédent, il nous semble important de revenir sur le sens profond qui oriente notre action, au service du traitement et de la valorisation des déchets. Peut-être aura-t-il fallu passer par là pour qu’une prise de conscience s’opère sur les activités “indispensables à la vie de la nation” ?  Pour reconnaître le mérite des femmes et des hommes qui, au quotidien, œuvrent pour que notre environnement demeure vivable… Conjuguant performance technique, politique environnementale, coût global et sécurité des personnes, c’est chez Ar-Val avec une humilité teintée tout de même d’une certaine fierté que nous entendons poursuivre notre action.

Une expertise dans l’ingénierie du traitement et de la valorisation des déchets

Le traitement et la valorisation des déchets est notre cœur de métier. Un savoir-faire et une expertise issus de plus de 20 ans de retour d’expérience dans la conception et la réalisation de process efficients destinés au traitement de différents types de déchets : tri sur ordures ménagères brutes, compostage, méthanisation, DIB (Déchets industriels banals), traitement d’air, CSR (Combustible Solide de Récupération), DEEE (Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques).

Ar-Val a également développé une solution innovante pour répondre de manière adaptée à la problématique de gestion des déchets dans les pays en voie de développement, Le concept Val’Box est modulaire et autonome, se déploie sur tous les terrains, y compris sur les théâtres de crise (zones de guerre) ou post-crise. C’est une unité mobile ou provisoire qui peut être utilisée pour la continuité d’exploitation en cas de travaux.

Une politique environnementale naturellement intégrée

Le traitement et la valorisation des déchets est en soi une mission environnementale. Au-delà de cela, nous inscrivons volontairement à notre action les grands enjeux de la transition écologique. C’est ainsi que nous imaginons des process de tri qui augmentent la performance du traitement des déchets en quantité, et favorisent la valorisation d’un spectre de plus en plus large de catégories de déchets.

Le tout, dans le souci permanent de la réduction des nuisances sonores ou olfactives susceptibles d’être occasionnées dans l’environnement immédiat de nos installations.

Un coût global maîtrisé en construction comme en exploitation

Au service des collectivités comme des acteurs privés, AR-VAL intègre aux projets qui lui sont confiés la nécessaire réduction des dépenses publiques. Agissant dès la conception des centres de tri (qu’il s’agisse de nouveaux projets ou en rénovation d’installations existantes), sur les deux composantes du coût global des installations : l’achat des équipements et leur assemblage pour la réalisation du projet d’une part ; leur coût d’exploitation d’autre part.

Le bien-être et la sécurité des personnes au cœur de nos préoccupations

Très largement et de plus en plus automatisés, les process de traitement et de valorisation des déchets nécessitent encore (et heureusement) une présence et une intervention humaines. La norme X35-702 (première norme volontaire sur l’ergonomie des cabines de tri) propose aux concepteurs de ces installations des recommandations ergonomiques visant à réduire les troubles musculo squelettiques (TMS). Chez AR-VAL, la prise en compte du bien-être et de la sécurité des personnes au travail est un pré-requis qui accompagne toute conception de nouveaux process de traitement des déchets. Elle concerne tant l’ergonomie des postes que la réduction des poussières et du volume sonore à l’intérieur des installations, voire l’apport le plus large de lumière naturelle au sein des centres de tri.

VAL’BOX : Le premier centre de tri modulaire installé au Cameroun

Comment valoriser les déchets par l’industrialisation du compostage et du recyclage dans les pays en voie de développement ?

En s’appuyant sur le cas d’une communauté urbaine du Cameroun la commune de Dschang, AR-VAL a imaginé VAL’BOX : un centre de tri clés en main, modulaire, destiné à être déployé sur tous les terrains. 

En janvier 2021, Yohann et Pierre-Yves, tous deux techniciens AR-VAL se sont rendus à Dschang, une commune de l’Ouest du Cameroun, afin d’y implanter le premier centre de tri de type VAL’BOX. Retour sur une expérience hors-normes…

  • Comment avez-vous rejoint le projet VAL’BOX ?

Yohann et Pierre-Yves : « Chez AR-VAL, nos missions nous conduisent à intervenir sur tous types de centres de tri des déchets, de leur installation à leur maintenance technique. Le projet VAL’BOX est un nouveau concept de centre de tri, auquel le pilote du projet Blaise METANGMO, nous a proposé de nous joindre, dans la perspective d’aller l’installer au Cameroun. Ce qui nous a immédiatement enthousiasmés ! »

  • Quelles ont été les différentes phases du projet en ce qui vous concerne ?

Yohann et Pierre-Yves : « Nous avons dans un premier temps réalisé un montage à blanc du centre de tri dans les ateliers d’AR-VAL à Saint-Avé (56), assistés du chargé d’affaires en charge de la gestion du projet. Nous avons donc coordonné les travaux sur le terrain avec une équipe de montage d’une dizaine de personnes pendant 15 jours. L’objectif de cette opération était tant de vérifier le bon fonctionnement du process, que de nous faire la main sur son assemblage.

Le process a ensuite été conditionné dans des conteneurs (9 conteneurs dont une cuve de 21 000 litres pour la collecte des eaux) pour son acheminement par bateau du port du Havre à celui de Douala, puis par transport routier sur le site de Siteu à Dschang.

Nous sommes arrivés sur place le 8 janvier pour l’assemblage et les réglages du process de tri, de la même façon qu’à Saint-Avé. Nous avons été, pour cela, accompagnés par une équipe de techniciens locale recrutés pour l’occasion par l’association locale Tockem. »

  • De quels types d’équipements est composé le centre de tri VAL’BOX ?

Yohann et Pierre-Yves : « C’est un process de tri qui est composé de 9 containers : les déchets sont alimentés dans une trémie, puis sont acheminés via un convoyeur dans un Trommel qui va procéder à la séparation granulométrique ; les déchets qui passent entre les mailles du Trommel sont majoritairement composés de la fraction organique. Cette fraction sera ensuite acheminée après criblage vers la plateforme de compostage. Les non-passants, composés des matières recyclables et non valorisables, sont triés manuellement sur une table de tri. 12 opérateurs trient les déchets par matériaux ; ces matériaux sont conditionnés en balles pour être acheminés vers les filières de recyclage. Rappelons qu’il s’agit du tri de l’ordure ménagère brute car il n’existe pas ici de collecte sélective comme en France. »

  • Qu’est-ce qui vous a marqué dans cette expérience camerounaise ?

Yohann et Pierre-Yves : « Cela reste un projet exceptionnel pour des techniciens comme nous. Nous avons été particulièrement surpris par la démarche de communication locale qui a accompagné la réalisation de ce centre de tri des déchets : de nombreuses personnalités se sont déplacées, nous avons été reçus à la mairie, une délégation de maires des communes alentours est venue visiter le centre de tri… Nous avons ressenti que la valorisation économique des déchets, conjuguée à l’assainissement de l’environnement est vraiment ici un sujet d’avenir ! »

À propos de VAL’BOX

Val’Box est un nouveau concept de centre de tri des déchets qui offre une solution immédiatement opérationnelle. C’est une unité de tri mobile ou provisoire, qui peut permettre la continuité d’exploitation si arrêt du centre de tri principal pour travaux. Val’Box est un process rustique, économique et évolutif, adapté aux pays en voie de développement, voire aux théâtres de crise.

Par l’industrialisation du tri des déchets, l’équipement Val’Box permettra de booster le développement de la production du compost ou autres formes de valorisations et le recyclage de nouveaux matériaux, tout en améliorant les conditions de travail.

Val’Box a bénéficié d’un financement de la direction Générale du Trésor dans le cadre du FASEP innovation verte.

Bienvenue à Régis Lucas et Maxence Douet

Parce que Ar-Val s’emploie à apporter à ses clients le meilleur service et la meilleure écoute, nous avons le plaisir de vous présenter Maxence Douet et Régis Lucas. Ils ont rejoint AR-VAL à la fin de l’année 2020, respectivement en tant que responsable automatisme et informatique industrielle et chargé d’affaires client (SAV). Maxence et Régis appartiennent à une nouvelle génération de collaborateurs qui, tout en se nourrissant de l’expérience et des valeurs sur lesquelles AR-VAL a bâti sa réputation, aspirent à faire souffler un vent nouveau et porteur pour l’avenir de l’entreprise. A commencer par cette année 2021, pour laquelle nous vous présentons nos meilleurs vœux.

Régis Lucas, responsable automatisme et informatique industrielle

Régis Lucas a intégré Ar-Val le 16 novembre en tant que responsable automatisme et informatique industrielle. Un poste multi-facettes qui concerne tant les projets d’automatisation des process de tri que leur maintenance, et l’animation des équipes autour de ces sujets.

Qu’est-ce qui vous a amené à rejoindre Ar-Val ?
Régis Lucas : « J’ai répondu à une offre pour un poste de chef de projet mais au vu de mon profil, le recruteur m’a proposé le poste de responsable automatisme et informatique industrielle. Ce poste de responsable de service comprend une dimension management et pilotage d’équipe, nouvelle pour moi, mais que j’accepte comme un nouveau challenge et une nouvelle opportunité d’exprimer mes compétences professionnelles. »

Quel est votre parcours ?
R.L. : « Je suis titulaire d’un DESS (équivalent Master 2) en automatisme et informatique et j’ai travaillé pendant 16 ans dans un bureau d’ingénierie près de Saint-Nazaire, où j’étais responsable d’affaires pour des projets d’automatisme et d’instrumentation. J’ai ainsi pu travailler pour de grands donneurs d’ordres comme Total, Airbus et autres industriels. J’ai ensuite occupé un poste d’ingénieur automatisme chez Chantiers de l’Atlantique, puis plus récemment ingénieur travaux neufs chez Cargill Redon. »

Quelles sont vos missions chez Ar-Val ?
R.L. : « Dans l’immédiat, il s’agit pour moi de restructurer le service tout en m’investissant dans les projets de centres de tri et traitement en cours de construction. Je pense en particulier aux centres de tri de collecte sélective de Nanterre et Noidans-le-Ferroux (70), qui vont entrer dans leur phase de test pour être mis en service avant le printemps 2021. Je m’intéresse aussi de près aux centres de tri déjà en exploitation pour leur porter assistance en fonction des problématiques qui peuvent se présenter. J’ai enfin la charge des levées de réserves pour les centres de tri en fin de chantier. »

Comment présenteriez-vous votre métier à un enfant ?
R.L. : « J’expliquerais que les centres de tri des déchets valorisables comportent beaucoup de machines et convoyeurs qui permettent de séparer en différents flux les matériaux recyclables en provenance de la collecte sélective “poubelle jaune”. Mon travail consiste à imaginer comment automatiser une telle usine pour que ces machines soient plus performantes en vitesse comme en qualité de tri. Mais, Ar-Val ne fait pas que des centres de tri de collecte sélective. La société réalise aussi des installations de compostage, méthanisation, des centres de tri de déchets industriels banals ou même des centres de préparation de combustibles solides de récupération (CSR). »

Quel est votre rapport d’étonnement concernant Ar-Val ?
R.L. : « Après une année 2020 mouvementée pour tous, Ar-Val se trouve à un tournant de son histoire. C’est, pour moi, assez exaltant d’intégrer une nouvelle équipe pour participer à la rédaction d’une nouvelle page de l’histoire d‘Ar-Val, avec toute la légitimité que nous confèrent 20 ans d’expérience dans la conception et la réalisation de centres de tri. »

Qu’est-ce qui va caractériser cette nouvelle ère dans l’histoire d’Ar-Val ?
R.L. : « Je pense que nous pouvons justement nous appuyer sur l’expérience des équipes et la capacité d’innovation d’Ar-Val pour développer des centres de tri toujours plus performants et répondant toujours mieux aux évolutions des consignes de tri. Nous allons aussi marquer ce renouveau en apportant un nouveau nom à ce service, au cœur du monde numérique et de l’innovation ! »

Maxence Douet, chargé d’affaires au service client (SAV)

Maxence Douet a été recruté en octobre 2020 en tant que chargé d’affaires au service client, après que AR-VAL ait remarqué son profil sur une plateforme dédiée au recrutement. Séduit par l’idée d’intégrer une entreprise structurée, il a répondu favorablement à la proposition de s’inscrire chez AR-VAL dans un projet à long terme.

Quel a été votre parcours avant de rejoindre AR-VAL ?

Maxence Douet : « J’ai intégré l’ENSAM d’Angers après trois ans de Classe Préparatoire aux Grandes Écoles (filière physique et technologie). Ma 3e année à l’ENSAM en Management de l’Innovation m’a permis de travailler en contrat de professionnalisation chez RBL-REI à Saint-Sylvain-d’Anjou, une entreprise spécialisée dans la conception et la réalisation d’installations de manutention continue de produits vrac. »

Qu’est-ce qui vous a motivé à intégrer AR-VAL ?

M.D. : « AR-VAL se trouve à un tournant de son histoire, marqué par un renouvellement de la gouvernance comme des équipes, en particulier au service client que je viens d’intégrer. Cela m’intéresse particulièrement de participer à la construction d’un nouveau projet, par la mise en place de nouvelles procédures. »

Qu’est-ce qui vous a marqué lors de votre arrivée chez AR-VAL ?

M.D. : « J’ai eu le sentiment d’intégrer des équipes très expérimentées et fortement déterminées à mettre en place des méthodes de travail toujours plus collaboratives. »

Quelles sont vos missions chez AR-VAL ?

M.D. : « Je réponds pour l’instant beaucoup à des demandes clients pour des devis concernant la fourniture de pièces de rechange pour leurs matériels. Beaucoup d’échanges donc sur des demandes techniques, que je relaie ensuite auprès de fournisseurs. Je commence aussi à intervenir sur des modifications à réaliser sur des machines existantes, tâches pour lesquelles je dois encore progresser en compétences notamment en matière de modélisation. La modification de process ou ajout de composants dans des process existants sera, à terme, la majeure partie de mon activité. »

Comment expliqueriez-vous votre métier à un enfant ?

M.D. : « Je travaille dans le secteur de la gestion des déchets, où je participe à dépanner nos clients en relation avec l’atelier interne à l’entreprise et les équipes qui vont intervenir sur site : planifier les interventions, prévoir le matériel… Il faut toujours trouver une solution ! »

Qu’est-ce qui va caractériser AR-VAL à court terme dans l’évolution de l’entreprise ?

M.D. : « Les prochains mois vont être marqués par un gros travail de restructuration des procédures et des méthodes, la réception de nouveaux projets d’envergure pour la création de nouveaux centres de tri et donc la mobilisation des équipes au niveau du bureau d’études pour y répondre favorablement. Et toujours se montrer présents auprès de nos clients, pour apporter des solutions à leurs problématiques. »

Centre de tri du SYCTOM de Paris à Nanterre : les travaux avancent !

De nouveau opérationnel au premier semestre 2021, le centre de tri du SYCTOM de Paris à Nanterre aura une capacité de tri de collecte sélective en extension des consignes de tri à tous les emballages en plastique de 55 000 tonnes par an. De quoi répondre aux besoins importants de cette installation qui réceptionne la collecte sélective d’une trentaine de communes. Les travaux ont été confiés à un groupement constitué de PAPREC/COVED, INDDIGO, LA SUPERSTRUCTURE et AR-VAL.

Conçu en 2004, le centre de tri de Nanterre a déjà connu une modernisation en 2012, pour améliorer ses performances de valorisation et l’ergonomie de son process. Les déchets y sont triés et séparés par types de matériaux, avant de rejoindre les filières de recyclage.

La réglementation est de plus en plus ambitieuse en matière de développement durable et les emballages en plastique ne sont pas en reste ! La loi de transition énergétique pour la croissance verte prévoit la généralisation à l’ensemble du territoire français de l’extension des consignes de tri à la totalité des emballages en plastique d’ici 2022.

Pour répondre à cette exigence réglementaire et à l’accroissement des besoins en capacité de tri du Syctom de Paris intégrant l’extension des consignes de tri à tous les emballages plastiques et métalliques, les experts d’Ar-Val ont conçu ce nouveau process afin de favoriser les meilleures conditions d’exploitation et de maintenance. L’accent a notamment été mis sur la robustesse et la performance du process, tout en contribuant à l’amélioration des conditions de travail des opérateurs : l’installation bénéficiera également d’une meilleure gestion des poussières et de l’éclairement, dans le respect des différentes normes.

La maintenance de la chaine de tri sera facilitée par un meilleur accès aux équipements : l’installation comprendra tous les cheminements (passerelles, escaliers, échelles) nécessaires à la circulation du personnel, à la maintenance et à l’exploitation de l’ensemble des équipements du process.

Malgré la COVID-19 et la période de confinement, le chantier a pu reprendre dès le début de cet été. Mobilisées sur le chantier, les équipes de montage du process AR-VAL travaillent en partenariat avec les autres membres du groupement afin que cette usine soit opérationnelle premier semestre 2021.

 Concepteur du tout premier centre de tri en France en extension des consignes (d’une capacité supérieure à 30 000 tonnes par an) dans l’Oise en 2012, AR-VAL a réalisé ou adapté plus de 15 centres de tri pour intégrer l’extension des consignes à tous les emballages en plastique.

AR-VAL présente Val’Box : un process de tri modulaire et autonome

Comment développer une nouvelle activité économique dans les pays en voie de développement tout en réduisant l’empreinte environnementale et carbone de la gestion des déchets ? Pour répondre de manière adaptée à la problématique de gestion des déchets dans les pays en voie de développement, AR-VAL lance Val’Box : le concept de l’hôpital de campagne appliqué au tri des déchets.

Modulaire et autonome, Val’Box se déploie sur tous les terrains, offrant une solution adaptée aux territoires isolés, aux pays en voie de développement et jusque sur les théâtres de crise (zones de guerre) ou post-crise.

Val’Box : une solution de tri des déchets économique, modulaire et autonome

AR-VAL innove avec un concept inédit : une ligne de tri des déchets ménagers modulaire, livrée en kit et entièrement autonome destinée à être installée sur tous les terrains, même les plus complexes. Conçu de façon simple pour en faciliter le déploiement, Val’Box est doté d’équipements robustes nécessitant peu de maintenance. Simple d’utilisation, il ne nécessite pas nécessairement de permis de construire et se révèle tout aussi économique à l’usage : la ligne de tri conteneurisée est autonome en énergie grâce à ses panneaux photovoltaïques, et en eau par un système de récupération et de traitement des eaux pluviales. De quoi satisfaire les besoins des pays à revenus intermédiaires pour lesquels le coût de gestion des déchets est bien souvent inaccessible.

 Un process de tri pilote développé en partenariat avec une ville du Cameroun

Pour prendre en compte toutes les problématiques terrain, rien de tel que de s’associer avec un acteur local. C’est ainsi qu’AR-VAL, dans le cadre d’un financement FASEP innovation de la direction générale du Trésor, s’est rapproché d’une communauté urbaine du Cameroun engagée dans une démarche de suivi des activités de collecte, d’enlèvement et de traitement des ordures ménagères.

Innovant, le process dispose d’une capacité de traitement de 30 000 t/an en deux postes de travail et est équipé d’une ligne de tri semi automatisée. Il permet d’extraire la part recyclable des déchets ménagers triés en amont ou non, et surtout de préparer la fraction organique (qui représente plus de 80% des déchets collectés) pour sa valorisation par compostage. Le projet évite ainsi une mise en décharge dangereuse sur les plans environnemental et sanitaire, tout en fournissant une alternative au recours croissant aux engrais chimiques.

Le concept présente au final un triple intérêt pour les collectivités, leur permettant de s’inscrire dans une démarche vertueuse :

  • un renforcement des capacités de production de compost pour répondre à la demande des agriculteurs biologiques
  • un développement économique local durable par la création d’emploi directs et indirects, la vente des matières triées…
  • un assainissement de l’environnement et la lutte contre l’insalubrité.

Une gestion des déchets encore balbutiante dans les pays en voie de développement

Depuis le début du siècle dernier, les pays développés ont fait de la gestion des déchets une priorité et ont investi significativement dans la maîtrise et la gestion des déchets (sensibilisation, prévention, collecte, tri traitement recyclage etc.). Cela est loin d’être le cas dans les pays en voie de développement où la collecte des déchets se met à peine en place et où une gestion intégrée respectant la « hiérarchie des déchets » n’est que balbutiante.

Par ailleurs, là où un tri des déchets est mis en place, il se caractérise souvent par un manque de sécurité occasionnant des risques de coupure, de piqure, de contaminations diverses… associé à de forts risques environnementaux et sanitaires. Selon l’OMS en effet, l’insalubrité environnementale provoque annuellement quelque 12,6 millions de décès dans le monde, en augmentation constante du fait de la croissance démographique dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires qui sont les plus touchés.

EXPOBIOGAZ 2020 : AR-VAL affirme son expertise dans la méthanisation, le compostage et le traitement de l’air

Rendez-vous incontournable en France sur le sujet du gaz renouvelable, le salon EXPOBIOGAZ se tiendra à Lille les 2 et 3 septembre prochains. L’occasion pour AR-VAL de se réaffirmer comme apporteur de solutions en matière de méthanisation, de compostage et de traitement de l’air. Et de présenter en exclusivité le procédé de mise en pulpe BTA®, En partenariat exclusif avec la société BTA INTERNATIONAL.

Retrouvez AR-VAL sur le stand H34 du salon EXPOBIOGAZ.

AR-VAL, distributeur exclusif du procédé de mise en pulpe BTA® en France

Précurseur des nouveaux modes de valorisation des déchets et maillon essentiel de l’éco-responsabilité, AR-VAL est distributeur exclusif en France de la solution de déconditionnement et de mise en pulpe BTA®. Ce procédé ultra performant favorise l’extraction de tous les indésirables, y compris les sables et autres inertes les plus fins. Ce, grâce à une extraction en trois étapes des fractions lourde, légère et fine des indésirables avec une perte minimale de matière organique. En résulte une qualité de pulpe optimale pour la méthanisation, une production de biogaz maximisée et une réduction des coûts de traitement des refus.

Peu sensible à la composition et à l’évolution du gisement (ordures ménagères, biodéchets, déchets alimentaires, déchets des IAA et des GMS), le procédé de mise en pulpe BTA®  génère peu de sédimentation, aucun bourrage et présente une usure réduite garantissant enfin une pérennité à long terme des installations.

AR-VAL poursuit son développement dans le traitement des ordures ménagères résiduelles et la valorisation par le compost

Trois marchés remportés par AR-VAL viennent confirmer la dynamique de développement de l’entreprise dans les domaines du traitement des ordures ménagères résiduelles (OMR) et la valorisation des biodéchets par le compost. Ces nouveaux marchés viennent compléter une expertise d’AR-VAL reconnue sur la collecte sélective.

AR-VAL reconduit par le SYSEM pour l’Unité de Valorisation Organique Venesys (56)
Le SYSEM (Syndicat de traitement des déchets du Sud-Est du Morbihan) reconduit VEOLIA et AR-VAL dans le cadre d’un marché public global de performances portant sur la conception et la réalisation de travaux d’optimisation du fonctionnement de l’Unité de Valorisation Organique Venesys son exploitation et sa maintenance. L’unité industrielle de tri mécano-biologique implantée à côté du centre de tri de déchets recyclables, traite les ordures ménagères résiduelles (OMR), réduisant la quantité de déchets non valorisables par la transformation de la matière organique en chaleur, électricité et compost.
Le groupement constitué des sociétés VEOLIA, AR-VAL et Atelier ARCAU s’est engagé sur plusieurs objectifs : le respect de la santé et de la sécurité des opérateurs (les équipements du hall de tri/préparation, installés par AR-VAL, disposeront du même niveau d’étanchéité que les équipements d’affinage) et du personnel de collecte, une protection incendie optimale, la lutte contre les odeurs dans le voisinage, la maîtrise des risques process et la qualité du compost. Ce, conformément aux priorités qui orientent la modernisation et la sécurisation des infrastructures : l’amélioration des conditions de travail du personnel, la diminution de l’impact sur l’environnement et l’optimisation des performances de valorisation.
15 millions d’euros de travaux sont prévus à partir d’avril 2021, dont la première phase revient à AR-VAL.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/vannes-ils-investissent-pour-optimiser-le-tri-des-dechets-menagers-6879930

Des membranes de compostage AR-VAL Compost Cover pour BM Recykling
Après une 1ère commande il y a deux ans, BM Recykling renouvèle sa confiance en AR-VAL pour la fourniture de membranes de compostage. Ces structures textile sont un système d’aération semi-confiné qui repose sur l’assemblage de trois couches. Leur influence positive sur le processus de compostage crée des conditions idéales de fermentation pour les matériaux en décomposition, optimisant la production d’un compost de haute qualité tout en limitant l’impact environnemental sur site (réduction des émanations olfactives jusqu’à 90 %).
Palliant l’absence de bâtiment de stockage, les membranes de compostage diminuent les investissements nécessaires à une activité de compostage et, le traitement de l’air n’étant plus nécessaire, réduisent aussi les coûts de fonctionnement.

Les Alchimistes confient leur nouvelle unité de compostage à AR-VAL
Entreprise spécialisée dans la collecte et la valorisation des biodéchets en secteur urbain, “les Alchimistes” s’est donné pour projet de développer des unités de compostage de proximité, au plus près des producteurs et des utilisateurs. En Ile-de-France, le projet d’un nouveau site de compostage à Chilly-Mazarin viendra compléter un dispositif actuel de trois unités. La réalisation de cette nouvelle unité de compostage a été confiée à AR-VAL, pour une mise en service en septembre 2020. Elle associera le procédé d’aération pilotée AR-VAL avec les membranes de compostage Fr-Composply® dont AR-VAL est distributeur en France.

En pleine crise sanitaire, une opération de maintenance bien orchestrée

Une opération de dépannage sur un process de tri est toujours un sujet complexe, sur lequel les équipes d’Ar-Val se montrent chaque fois disponibles et réactives. Dans le contexte actuel de crise sanitaire, de nouvelles contraintes s’ajoutent à ce type d’intervention. Mais lorsqu’un client contacte les services d’Ar-Val, les équipes savent se mobiliser, quand bien même il s’agit de se déplacer en Belgique. C’est ce qui s’est produit avec le centre de tri VALTRIS implanté dans la province de Namur et spécialisé au tri des PMC (bouteilles et flacons plastique, emballages métalliques et cartons à boissons) issus de la collecte sélective. 

Chronologie d’une opération commando rondement menée, avec Maxime Tilmont, chargé d’affaires service client chez Ar-Val.

Dans quel contexte le centre de tri VALTRIS vous a-t-il contacté ?

Maxime Tilmont : «  le centre de tri  VALTRIS est un client historique d’Ar-Val. Dans la nuit du 14 au 15 avril, une panne est survenue sur un crible balistique destiné à faire une séparation morphologique (corps creux et les corps plats). L’usine nous a contactés le 15 au matin et nous nous sommes immédiatement concentrés sur la recherche des causes de la panne : un diagnostic a été réalisé à distance en relation avec le chef de cabine en charge de la gestion de la ligne, le directeur et les équipes de maintenance sur place. »

Quel plan d’action avez-vous activé pour réaliser ce dépannage ?

M.T. : « Afin de limiter la perte de production chez notre client, nous avons mis en place une véritable opération commando : pour être rapidement opérationnels, nous disposons des pièces de remplacement dans notre atelier de Saint-Avé (56) ; il nous a fallu les pré-assembler sur place, avant de les acheminer vers la Belgique par transport exceptionnel (un camion complet). Ce, dès le lendemain de l’appel. Du vendredi au lundi, une équipe de trois collaborateurs d’Ar-Val a pu procéder au remplacement des vilebrequins, puis à leur réglage sur un banc de montage que nous avons aussi acheminé chez notre client. La production du centre de tri a pu redémarrer dès le mardi matin. »

Quel a été l’impact du contexte de crise sanitaire sur l’organisation de cette opération de maintenance ?

M.T. : « Tout d’abord, il nous a fallu mobiliser des collaborateurs d’Ar-Val alors en chômage partiel, et volontaires pour venir préparer les pièces dans nos ateliers. En parallèle, nous avons constitué une équipe pour intervenir dès le vendredi afin de réduire au maximum le temps de perte de production du client. Nous disposions heureusement des équipements nécessaires à la protection de nos collaborateurs (masques, gant, gel hydro-alcoolique).

Sur place, la difficulté était de respecter les gestes barrières dans le cadre d’une opération de maintenance nécessitant de la manutention dans un espace restreint et sale. Toutefois, l’opération s’est déroulée avec succès »

COVID-19 et tri sélectif : Ar-Val confiné, vous accompagne dans vos projets

La crise sanitaire sans précédent que nous traversons impacte à différents niveaux les activités de tri et de recyclage. Si la collecte des ordures ménagères résiduelles (OMr) est maintenue sur tout le territoire, la collecte des recyclables quant à elle n’est que partiellement maintenue. Selon CITEO (Source : Note impact COVID 19 sur les collectes sélectives en France – Citeo  09 avril 2020) , sur un parc de 177 centres de tri des recyclables en France, seuls 112 (63%) ont maintenu leur activité, même si 27 d’entre eux ont toutefois une activité réduite par rapport au fonctionnement habituel.

Dans ce contexte, Ar-Val connaît une activité à deux vitesses, avec un bureau d’études confiné mais opérationnel à 100 % et des chantiers de construction de process conséquemment ralentis voire arrêtés.

À l’écoute de vos projets de conception et de rénovation de centres de tri

Bien sûr confinées car respectueuses des bonnes pratiques pour lutter contre la propagation du covid-19, les équipes du bureau d’études Ar-Val demeurent opérationnelles. À l’écoute de vos projets pour la conception ou la rénovation de votre centre de tri, nous restons mobilisés pour développer les solutions qui vous feront gagner en performance dans le traitement des déchets ménagers et industriels.

Vous êtes maître d’œuvre et vous aviez un projet en cours avec nos services ? Le bureau d’études Ar-Val est mobilisé pour faire avancer votre dossier. Collectivités ou acteurs privés, vous avez un projet de création ou d’optimisation d’un centre de tri ? Nos experts sont à votre écoute pour étudier avec vous, dès maintenant, les solutions de tri, recyclage et valorisation qui répondront à vos attentes.

La fabrication des équipements pour les process de tri continue

Comme de nombreux chantiers dans le bâtiment et les travaux publics, la construction de process de tri sur le terrain connaît un ralentissement. Et dans certains cas, les travaux liés à la construction de centres de tri se trouvent à l’arrêt. Néanmoins, la fabrication des équipements conçus par Ar-Val et dédiés aux process de tri continue, dans le respect des consignes et gestes barrières permettant à chacun de se protéger et de protéger les autres contre la propagation du coronavirus.

C’est ainsi que dès que les conditions le permettront de nouveau, les équipes Ar-Val seront plus que jamais prêtes, humainement comme matériellement, à redémarrer les chantiers.

Solidaire des salariés qui, compte tenu de la crise sanitaire ne peuvent exercer leur activité, la société Ar-Val tient à remercier la mobilisation de ceux dont les postes permettent de maintenir une organisation garante de la qualité de service que nous devons à nos clients.