Sécurité incendie dans les centres de tri: Journée d’information et d’échanges

          

Le 4 février dernier s’est tenue à l’Écopôle VESTA de Grand-Quevilly (76) une réunion sur le thème de la sécurité incendie dans les centres de tri. À l’initiative d’Ar-Val, cette journée d’information et d’échanges a réuni environ 50 représentants de collectivités de la France entière qui gèrent des centres de tri et traitement des déchets. 

Objectif : alerter sur les risques encourus en matière d’incendie dans les centres de tri et proposer des mesures à prendre en compte pendant les phases de conception et d’exploitation.

La sécurité incendie dans les centres de tri : un sujet pas toujours traité à la hauteur de l’enjeu!

L’évolution et la modernisation des process rend les centres de tri des déchets de plus en plus complexes. Les capacités de traitement sont de plus en plus importantes intégrant une diversité de flux à traiter toujours plus large. Le risque incendie n’est pas toujours suffisamment traité lors de la conception et la construction des installations. De plus l’organisation du travail n’est pas toujours adaptée, ni même la formation du personnel pour y faire face.

Aussi, les risques d’incendies s’y accroissent, et on dénombre des départs de feu quasi journalier dans les centres de tri sur le plan national. C’est alors bien souvent seulement qu’interviennent les experts en matière de sécurité incendie. Partant de ce constat, Ar-Val a souhaité alerter les collectivités sur le thème de la sécurité incendie à l’occasion d’une réunion d’information et d’échanges.

Première du genre sur le plan national : une journée entièrement dédiée à la sécurité incendie dans les centres de tri!

Alors qu’aucun autre acteur n’y a jamais consacré une journée complète, Ar-Val a pris l’initiative de cette rencontre dédiée à la sécurité incendie dans les usines de traitement des déchets.

L’intervention d’un expert en assurances chez GENERALI, du SDIS 76, d’experts de la FNADE (Fédération nationale des Activités de la Dépollution et de l’Environnement), et d’un bureau d’études spécialisé en sécurité incendie (Cyrus Industrie), a permis aux collectivités participantes de mesurer les enjeux du risque incendie dans les centres de tri : un risque non seulement économique, mais aussi écologique et social, mettant en péril en quelques heures des projets coûteux qui ont parfois mis plusieurs années à voir le jour !

Sécurité incendie dans les centres de tri : l’exemple du Smédar de Rouen (76)!

La seconde partie de la journée était consacrée à l’illustration par l’exemple du Smédar de Rouen, qui a investi près d’un million d’euros dans la sécurisation incendie de ses installations. La présentation de ces travaux de défense incendie a été suivie d’une visite du centre de tri du Smédar.

Par cette journée et ce cas pratique, Ar-Val a souhaité alerter les maîtres d’ouvrage collectivités, sur la nécessité de prendre en compte les risques incendie dès la genèse des projets : un sujet traité par les experts, mais auquel les ensembliers doivent être associés, quand on sait les risques encourus alors que ce poste représente 3 à 5% environ du coût total d’un projet.

Villes et Territoires durables horizon 2030 : intégrer la gestion des déchets

Villes et Territoires durables horizon 2030 : intégrer la gestion des déchets

Le salon des maires et des collectivités locales (SMCL) se tiendra à Paris (Porte de Versailles) du 19 au 21 novembre. Il réunira tous les grands acteurs de la commande publique (maires, adjoints, conseillers, directeurs généraux des services, directeurs des services techniques, fonctionnaires territoriaux …) autour des problématiques qu’ils rencontrent au quotidien dans l’exercice de leurs missions. Placé sous le titre de “Villes et Territoires durables horizon 2030”, le salon des maires ne pourra, cette année encore faire l’impasse sur la gestion des déchets. 

À l’occasion de cet événement, Ar-Val rappelle aux élus sa présence à leurs côtés pour cette mission qui relève de leur compétence.

La gestion des déchets ménagers : A l’origine une compétence des communes, et pourtant…

Si la gestion des déchets ménagers et assimilés est confiée aux communes, tout ou partie de la compétence est souvent transférée à un établissement Public de Coopération Intercommunale (EPCI)  ou à un syndicat mixte. D’après le ministère chargé de l’écologie, “95 % de la population française vivrait ainsi dans une commune ayant transféré tout ou partie de sa compétence déchets (traitement et éventuellement collecte) à une structure intercommunale et 86 % de la population appartient à un EPCI ayant une compétence collecte (ordures ménagères résiduelles et collecte sélective).” (Source collectivites-locale.gouv.fr).

Ar-Val : un savoir-faire reconnu dans le traitement de plusieurs types de déchets

Le nouveau titre du salon des maires “Villes et Territoires durables horizon 2030” est une invitation à l’innovation adressée aux élus pour imaginer des solutions d’avenir au service de la transformation des villes durables et de la qualité de vie. Dans ce cadre, et pour relever les défis de la transition écologique, la gestion et la valorisation des déchets ne peut être occultée.

Fort de près de 20 ans d’expérience dans l’accompagnement des collectivités locales, Ar-Val s’appuie sur son savoir-faire et ses compétence d’ensemblier de centres de tri et de traitement des déchets pour vous accompagner dans vos projets : conception et réalisation d’une usine de tri, optimisation d’installations existantes dans le cadre d’extension des consignes de tri par exemple, anticipation et intégration des nouvelles contraintes réglementaires… Ce, pour de nombreux types de déchets non dangereux : collecte sélective, ordures ménagères, déchets industriels banals (DIB), DEEE (déchets des Équipements Électriques et Électroniques)…

Une méthanisation plus efficace grâce au procédé BAL HYBRID

Ar-val dispose de plusieurs technologies  de méthanisation. Parmi celles-ci, le procédé de méthanisation BAL HYBRID, qui propose un système modulaire et évolutif pour la production de biogaz à partir de déchets organiques et autres biomasses. Comme son nom l’indique, Le Procédé BAL HYBRID rassemble le meilleure de la fermentation par voie sèche et humide. Acteur de référence dans l’installation de process de méthanisation, Ar-VAL dispose pour le procédé BAL HYBRID de l’exclusivité Europe. 

Un procédé de méthanisation dont l’efficacité est éprouvée

Le procédé de méthanisation BAL HYBRID repose sur la fermentation en lots de produits solides, contrôlée par percolation : la fermentation est réalisée en tunnels et dans un digesteur liquide. Cette technologie, développée depuis 2007,  a fait ses preuves en Allemagne puis en France.

Une production de biométhane

Le biogaz peut être valorisé par cogénération mais, contrairement aux idées reçues, sa qualité permet également une épuration afin de produire du biométhane. Le biométhane pourra être injecté au réseau de distribution de gaz naturel ou utilisé comme  bioGNV.

Une méthanisation au meilleur rapport rendement/compétitivité 

Les avantages de ce procédé de méthanisation sont nombreux : son fonctionnement est reconnu comme particulièrement simple et stable. Il génère par ailleurs un biogaz de qualité présentant un excellent bilan hydrique et offre la possibilité de produire un compost normalisé. Robuste et évolutif, le procédé de méthanisation BAL HYBRID produit un rendement élevé et dont les coûts d’investissement et d’exploitation sont très compétitifs.

Il accepte enfin une très large palette de produits entrants : biodéchets issus de la collecte en porte-à-porte, fraction fermentescible des ordures ménagères, déchets verts, sous-produits de l’industrie agro-alimentaire et produits agricoles (fumier, paille, sous-produits, cultures énergétiques).

L’unité de méthanisation de Brametot : une première signée Ar-Val

La première application française du procédé BAL HYBRID a été mis en œuvre par Ar-Val dans l’usine de tri-méthanisation de biodéchets de Brametot, en Seine-Maritime. Voulue par le Syndicat Mixte de Traitement et de Valorisation des Déchets du Pays de Caux (SMITVAD), l’usine de méthanisation de Brametot a été mise en service en juin 2014 et réceptionnée en juillet 2015. Elle produit quelque 12 000 t/an d’un fertilisant organique de qualité ainsi que du biogaz dédié à la production annuelle de 3000 MWh d’électricité. Pour cela, le procédé de méthanisation (en voie sèche discontinue) combine 4 digesteurs horizontaux en béton de 600 m3. Ce procédé de méthanisation simple a bénéficié de coûts d’installation modérés, et offre aujourd’hui un excellent rendement du fait de ses faibles coûts de fonctionnement.

À propos de la méthanisation

La méthanisation est un procédé de traitement des matières organiques basé sur leur dégradation par des micro-organismes. Réalisée en conditions contrôlées et en l’absence d’oxygène, la méthanisation est aussi appelée digestion anaérobie. Il s’agit ni plus ni moins d’un processus naturel biologique de dégradation des matières organiques mis en œuvre de façon industrialisée afin d’en accélérer le résultat. En résulte une valorisation énergétique sous forme de biogaz. La décomposition des matières organiques étant incomplète, la méthanisation produit également un produit comparable au compost appelé le “digestat”.

INAUGURATION DE L’UNITE DE BIOSTABILISATION VALOHÉ à Montblanc (34) 

L’inauguration de l’unité de biostabilisation VALOHÉ s’est tenue ce mercredi 25 septembre 2019 à Montblanc (34). Y seront traitées 45 000 tonnes/an d’ordures ménagères du SICTOM Pézenas-Agde, au meilleur coût économique et environnemental. Propriété du SITCOM, l’usine est exploitée par la Société Publique Locale OEKOMED qui regroupera à terme 7 collectivités partenaires de l’Ouest-Hérault.

AR-VAL : une expertise spécifique du traitement des ordures ménagères résiduelles

Constructeur de cette unité de biostabilisation, AR-VAL a été mandaté sur ce dossier dès 2017 pour son expertise en matière de traitement des ordures ménagères résiduelles, a répondu à un cahier des charges particulièrement strict, et a piloté le groupement dont il était mandataire, de la conception à la mise en service.

En résulte un équipement de dernière génération dont l’un des points forts est la prise en compte et le respect des contraintes environnementales et paysagères. En tant qu’ICPE (Installation Classée pour la Protection de l’Environnement), l’unité de biostabilisation VALOHÉ répond en effet à une réglementation très stricte de bonne gestion des rejets liquides et atmosphériques, et des déchets. Pour cela, un système de gestion des odeurs par lavage physico-chimique et biofiltration  favorise la maîtrise de la nuisance olfactive. Son insertion paysagère par ailleurs traitée comme une priorité et son impact visuel réduit au maximum.

VALOHÉ, équipement dernière génération

D’une capacité de traitement de 45 à 60 000 tonnes/an (soit 27 tonnes/heure), les différentes étapes du process consistent à séparer les matières recyclables (papiers, cartons, plastiques, métaux ferreux et non ferreux) des ordures ménagères pour qu’elles soient valorisées par les filières spécialisées. Les déchets résiduels des ordures ménagères sont quant à eux stabilisés par oxygénation et séchage pendant 28 jours au sein des tunnels. La quantité d’ordures ménagères résiduelles non valorisées ainsi diminuée est alors mise en stockage à l’ISDND (Installation de Stabilisation des Déchets Non Dangereux) PAPREC mitoyen.

La mise en service de l’unité de biostabilisation des ordures ménagères résiduelles s’intègre dans le Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets de l’Ouest Hérault qui fait de la valorisation des déchets un enjeu majeur du SITCOM Pézenas-Agde.

Modernisation du centre de tri de Nantes métropole

Reconduit au 1er mars 2019 pour une nouvelle Délégation de Service Public de 15 ans, VEOLIA Recyclage & Valorisation des Déchets va poursuivre l’exploitation du Centre de Tri et de Valorisation des Déchets Arc-en-Ciel 2034, près de Nantes. Ce, au bénéfice du groupement d’autorité concédante constitué par Nantes Métropole et la CARENE Saint-Nazaire Agglomération.

Des travaux importants ont été engagés pour adapter et moderniser le site, intégrant la reconstruction complète d’un atelier de tri des collectes sélectives pour l’adapter au tri de 45 000 tonnes de déchets d’emballages. Ce process ultra sophistiqué et moderne, est équipé de 2 robots pour l’affinage de certains emballages. Ce process permettra notamment de séparer les nouvelles résines plastiques pour répondre à la nouvelle réglementation des consignes de tri des plastiques.

Pour la réalisation de ces travaux d’agrandissement et de modernisation de l’atelier de tri des collectes sélectives, VEOLIA Recyclage & Valorisation des Déchets spécialisée dans les activités de traitement sur la région Centre-Ouest, a choisi de s’associer en sous-traitance avec la société AR-VAL.

Outre l’apport d’une réponse technique à la pointe, AR-VAL s’appuie sur le développement d’une gamme complète de logiciels pour optimiser et faciliter le suivi, la gestion et l’automatisation des nouveaux process de tri de l’usine Arc-en-Ciel 2034.

Le pilotage et la gestion du nouveau centre de tri seront ainsi intégralement orchestrés depuis le poste de supervision équipés de l’ensemble de la suite « Ar-Val SMART » :

*   Ar-Val supervision pour le pilotage de la ligne,

*   Ar-Val Production pour le suivi et l’analyse de la production,

*   Ar-Val Mobile, pour le suivi de la production à distance (Sur smartphone),

*   Ar-Val GMAO pour le suivi de la maintenance et la gestion du gros entretien,

*   Ar-Val Remote Control pour la prise en main d’un équipement avec une tablette ou un smartphone.

Cette modernisation s’accompagne enfin de travaux d’aménagement paysagers visant à optimiser son intégration environnementale. Ils s’étendront jusqu’au printemps 2020, où le site industriel, première filière globale de valorisation des déchets de l’agglomération nantaise, ré-ouvrira ses portes aux visites publiques.

        

Centre de tri du SYCTOM-Paris XVII bientôt opérationnel

Il y a un peu plus d’un an avait lieu la pose de la première pierre du centre de tri de collecte sélective du SYCTOM à Paris XVII, en présence de Sébastien LECORNU alors Secrétaire d’Etat auprès du Ministre d’Etat de la Transition écologique et solidaire, Jacques GAUTIER, Président du SYCTOM, Yann MASSON, Directeur Général de la société Ar-Val, Stanislas ANCEL, Membre du directoire de CNIM, Mao PENINOU, Adjoint à la Maire de Paris et de nombreuses personnalités.

Les travaux ont démarré mi 2017 et s’achèveront courant 2019. Voici ci-après, les photos de l’avancement du chantier.

Le centre de tri en cours de construction concentre les dernières innovations d’Ar-Val. Il a été et conçu pour trier les extensions des consignes de tri (ECT) à tous les emballages plastique afin d’augmenter les performances de tri et de recyclage des 900 000 habitants du SYCTOM, concernés par ce projet.

D’une capacité de 45 000 tonnes/an, le centre de tri du SYCTOM-Paris XVII est équipé de 13 machines de séparation optique, de nombreux équipements mécaniques permettant d’atteindre un débit de 15 tonnes de produits triés par heure, tout en améliorant les conditions de travail et la sécurité des agents.

Avancement du chantier

Retrouvez-nous au salon pollutec Lyon Eurexpo, Hall 3 – Allée F – Stand 93

Les sociétés Ar-Val et Sogefa seront présentes au 28 ème salon international des équipements, des technologies et des services de l’environnement, du 27 au 30 novembre 2018  Pollutec Lyon Eurexpo.

Nos équipes d’experts seront ravies de vous accueillir pour échanger sur vos projets de construction ou modernisation de vos unités de tri et traitement des déchets.

Nous vous présenterons à cette occasion nos dernières innovations et notre gamme d’outils connectés qui permettent d’améliorer significativement la disponibilité du process.

Salon pollutec

LE PROCESS DE TRI AUTONOME DEMAIN, EST-CE UNE FICTION ?

Le développement des process de tri et celui des nouvelles technologies sont désormais indissociables.

La technologie émergente de l’intelligence artificielle (IA) arrive timidement dans le secteur du tri et traitement des déchets. Pourtant, c’est un véritable challenge que doivent relever les acteurs du métier en général et les constructeurs de process en particulier.

Les capacités des process de tri de la collecte sélective sont de plus en plus importantes avec le déploiement progressif des extensions des consignes de tri à tous les emballages en plastiques.

Le process de tri de demain sera donc plus grand avec un taux de couverture territoriale significatif, il privilégiera l’automatisation et à terme probablement la robotisation au tri manuel.

Le centre de tri de collecte sélective de Valor Béarn situé près de PAU, d’une capacité de 22 000 tonnes par an, a été entièrement modernisé par Ar-Val pour trier les flux d’emballages et papiers en extension des consignes plastiques. Il s’est doté d’outils connectés développés par Ar-Val (Ar-Val Prod, GPAO, GMAO, Ar-Val Mobil, Ar-Val Remote etc.), lui permettant d’améliorer les conditions de travail des agents, d’optimiser la gestion de la production, la gestion de la maintenance, le suivi, le pilotage semi-automatique et automatique de son exploitation.

Ar-Val s’est inscrit depuis sa création en 2000 sur le développement d’outils performants de collecte, d’analyse et de traitement des données en vue de l’automatisation des process.

Clôture du 17ème forum du cercle national du recyclage à Angoulême

                     

Le Cercle National du Recyclage organisait ces 20 et 21 septembre 2018, en partenariat avec le CALITOM son 17ème forum à Angoulême. Thème du Forum : « Comment la Responsabilité Élargie des Producteurs peut devenir un moteur de l’économie circulaire ? ». Des échanges et débats étaient très riches autour de la REP et son impact à terme sur l’économie circulaire. Ce forum s’est déroulé en présence des représentants politiques et techniques des collectivités locales en charge de la gestion des déchets, différents acteurs des déchets et du recyclage, et un grand Témoin, M. Jacques VERNIER, président des commissions des filières de responsabilités élargies des producteurs.

Un des temps fort de ce forum était la visite du centre de tri de CALITOM. Ce centre de tri, conçu et réalisé par Ar-Val, est opérationnel depuis 2015, avec une capacité de 30 000 t/an. Il a été dimensionné pour trier le flux de collecte sélective en extension des consignes de tri à tous les emballages en plastiques.

séparateur mécanique et optique

Modernisation du centre de tri du SMITRED Ouest d’Armor

La généralisation de l’extension des consignes de tri à tous les emballages en plastiques se fera à l’horizon 2022. C’est une opportunité majeure pour développer lors de la modernisation des centres de tri, les conditions permettant d’améliorer la santé et la sécurité des opérateurs de tri.

En matière de conception et réalisation des process de tri, en plus de la recherche de la performance, Ar-Val a une vigilance toute particulière sur les conditions de travail des opérateurs de tri et des agents maintenance. Aussi, dès la conception du process, nous apprécions et anticipons les contraintes liées à l’activité de tri. Celles-ci conjuguent les manipulations répétitives, les postures contraignantes, les difficultés d’accès pour l’entretien et la maintenance des équipements. La conséquence à moyen et long terme de ces contraintes si elles ne sont pas prises en compte, peut être l’apparition de troubles musculo-squelettiques (TMS) pour les opérateurs en cabine de tri ou des risques importants d’accidents.

Le centre de tri du SMITRED Ouest d’Armor comme tous les centres de tri en extension des consignes de tri et conçus par Ar-Val, bénéficient de tous ces développements et innovations en matière de sécurité des agents.